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A vos crocs, prêts ? Partez !


Réminiscences de Georgia Caldera ~ Avis de Delphine

Les Larmes rougesAutant le dire tout de suite, j'ai adoré ce premier tome !


Le temps n’est rien…« Il est des histoires qui traversent les siècles… »
Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité. Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?

Il m'a transporté du début à la fin et avec une héroïne comme Cornélia, ce n'était pas forcément gagné. Ça pourrait en effet verser constamment dans le mélo avec son désir de suicide, sans avenir dans la vie, aucune relation hormis un père ultra-protecteur. Seulement, Georgia Caldera m'a fait rentrer dans son monde, sombre et mystique, en deux trois mouvements, si on peut dire.

C'est après sa tentative de suicide et pour lui changer les idées que son père emmène Cornélia à Rougemont (ouest de la France), petit village où elle va bientôt faire la connaissance du châtelain Henri De Maltombes. Une attirance troublante et unique rapprochera peu à peu Cornélia de cet homme intriguant, reclus dans son manoir, et surtout peu apprécié par les villageois. Et puis, ces attaques incessantes dont Cornélia est l'objet, ces cauchemars  - ou plutôt réminiscences - de son passé qu'elle revit ajoutent au roman un lourde tension, attisent la curiosité, et on a à chaque fois plus envie d'en connaître plus sur cette première vie, cette histoire qui a traversée les siècles.

C'est macabre, sanglant, effrayant parfois, fantastique et ceci mené avec la belle plume de Georgia Caldera, qui raconte très justement les peurs et les émotions de Cornélia. Ça aurait été encore plus dur à la première personne, vu comment réagi Cornélia, parfois, quand elle pense sombrer dans la folie.

Elle est bien heureusement soutenu par Henri... Henri qui par son attitude distante, hautaine, réservé et toujours très noble, laisse perplexe au début. Mais c'est grâce à ses manières étudiées, ses secrets qu'il ne dévoile qu'au compte goutte qu'on fini forcément par aimer ce personnage et perso, je l'ai adoré ! Maître de lui-même et pourtant si dangereux, le vampire m'aura tout de même donné une idée de son identité avant qu'il ne se dévoile ^^ Heureusement qu'il sait remettre Cornélia à sa place et sur le droit chemin quand il le faut.
J'ai également aimé découvrir cette autre facette des vampires, sans lien avec les humains, ancrés dans leur temps.

Cet univers gothique laisse une bonne part au romantisme, et nous conte deux liaisons amoureuses, chacune bien particulière et il y en a une que j'ai plus pris plaisir à découvrir que l'autre ! Mais là, je sens que je vais dévoiler des infos...

Des interrogations subsistent et j'ai vraiment hâte de découvrir Déliquescence. Premier coup de cœur de cette année donc... Ça va être long d'attendre jusqu'à 2013 !


Promesse de sang de Richelle Mead ~ Avis de Delphine

Promesse de SangC'est dans une aventure trépidante que nous retrouvons Rose dans ce quatrième volet !

"Le monde de Rose a basculé lors de la dernière attaque meurtrière contre l’académie : Dimitri s’est fait enlever par les Strigoï. Or Rose lui a juré qu’elle le tuerait plutôt que de le laisser devenir l’un de ces êtres cruels et sanguinaires.
Elle va devoir abandonner sa meilleure amie Lissa et partir à la recherche de Dimitri pour honorer sa promesse."


Bien décidée à remplir la mission qu'elle s'est donné de mettre fin à l'existence bouleversée de Dimitri, la gardienne Dhampir s'engage seule sur ses traces.  Richelle Mead nous fait voyager en Russie - Moscou, Baïa, village natal de Dimitri.... - avec une Rose toujours ravagée par cette transformation. Seulement, ce n'est pas une visite de courtoisie mais bien un défi qu'elle se lance et qui va parfois avoir raison de sa détermination et de son tempérament de feu.

Son éloignement avec Lissa, son attachement pour la famille de Dimitri (avec laquelle il y a des moments assez cocasses avec la grand-mère), et l'évolution de son lien avec les morts font de cet épisode le plus chargé en émotions jusqu'ici.

Il permet également d'en apprendre plus sur l'organisation vampirique en dehors de St-Vladimir et de la cour royale. Richelle Mead y amène de nouveaux personnages à l'image de la sympathique Alchimiste Sidney (dont la présence remet souvent Rose dans les rails) et de l’énigmatique Abe/Ibrahim (j'ai été surprise avec lui ! c'est sûrement mon personnage préféré après Rose).

Nous ne loupons pas ce qui se passe à l'Académie grâce au lien de Rose et Lissa, cette dernière aussi victime d'un fâcheux complot. Adrian joue le rôle d'intermédiaire entre Lissa et Rose, assez éloigné du jeune Moroï un brin arrogant et charmeur (non qu'il n’abandonne complètement son côté séducteur ^^).  Rose n'est pas tendre avec lui et il lui arrive d'être butée à cause de ses souvenirs avec Dimitri - et on a envie de la secouer !

Richelle Mead ne nous prive pas d'embuscades contre les Strigoï, mais l'épreuve la plus lourde de conséquence que Rose aura à affronter reste son face à face et ces moments avec Dimitri qui montre combien il a changé...
Avec un nouvel événement inattendu à la fin, Richelle Mead nous prouve encore qu'elle ménage un suspens avec brio.

Vivement le tome 5 !

"Nous lutâmes au corps à corps. Je parvins à lui égratigner la joue d'un coup de pieu. Il poussa un grognement de douleur, mais ne cessa pas pour autant de bien protéger sa poitrine. Je voyais sa peau à travers sa chemise déchirée, là où je lui avait planté le pied du fauteuil. La blessure avait déjà guéri.
- Tu... es... fascinante..., commenta-t-il avec autant de fierté que de rage."


GUILD WARS tome 1 : Les fantômes d’Ascalon – Matt Forbeck

 les_fantomes_d__ascalon.gif « Il y a 250 ans, Ascalon a été réduite en cendres. Des siècles plus tard, les descendants des Ascaloniens exilés en Kryte se retrouvent assiégés de toute part. Afin de sauver l'humanité, la reine Jennah cherche à négocier un traité de paix avec les charrs tant haïs. Mais il reste un obstacle : les légions charrs n'accepteront cette trêve que si la Griffe du Khan-Ur, un trésor de grande valeur, leur est rapportée de la cité d'Ascalon. Une bande d'aventuriers disparate, chacun traînant derrière lui ses propres fantômes, se met en route vers cette région hantée afin de retrouver la Griffe.

Sans cet artefact, il n'existe aucun espoir de paix entre humains et charrs. Mais le roi mort-vivant qui règne sur Ascalon ne se laissera pas déposséder sans réagir. Et certains sont prêts à tout pour que cette paix ne voit pas le jour...»

 

 Dans un précédent billet, je disais combien j’étais bon publique et combien rares étaient les livres qui me déplaisaient. Voici donc l’occasion de montrer que je ne suis pas si bon publique  que ça.

 

 Je vous présente donc le premier roman issu des jeux vidéo Guild Wars.  Il faut avant tout remettre en place le contexte. Guild Wars est un CMORPG , c'est-à-dire en gros un jeu en ligne compétitif, basé sur une stratégie d’alliance. Il se découpe en 4 chapitres : Prophéties, Factions, Nightfall et Eye of the North, chacun reproduisant une atmosphère (médiévale, asiatique, africaine, vicking). Chacune des trames est riches et nous fait explorer les continent dela Tyrie, Canta et Elona, avec son bestiaire et ses héros. Arena Net prépare la sortie de Guild Wars 2, et la trilogie de romans dont deux volumes sont parus en France sert de liaison entre Guild Wars 1 et Guild Wars 2. Et c’est la que le bât blesse. C’est quelque chose visiblement écrit pour ceux qui connaissent l’environnement et l’histoire de la licence. Un néophyte n’y verra sans aucun doute qu’une suite de mots inventés et pas vraiment caractérisés (Hytek, sylvari, norn, charr, elementaliste, nécromant, prince Rurik ….). Rien n’est fait pour éclairer le lecteur, ce qui déjà réserve le roman à une « élite».

 

 Mais pire que ça, le livre est truffé de fautes inadmissibles : mots manquants dans des phrases, erreurs dans les participes passés / infinitifs, absence de concordance des temps …. Soit le traducteur n’a pas été payé et a fait son travail par-dessus la jambe, soit personne n’a relu l’épreuve finale, l’un n’excluant pas l’autre.

 

Enfin, il y a l’histoire. Elle aurait sans doute fait une excellente base de jeu vidéo, et c’est une très bonne base de roman, mais une fois qu’on a la base il faut la développer, et l’auteur  a sauté cette étape. Le roman n’est qu’une suite de scènes et on a du mal à s’attacher aux personnages, peu fouillés.

 L’histoire est vue par les yeux de Dougan Keane, le descendant d’un personnage rencontré dans le jeu vidéo. Il se promène avec une chance insolente d’un coté de la Tyrie à l’autre sans qu’on sache jamais vraiment comment il y arrive, et c’est le seul sur lequel l’auteur se soit attardé plus de 5 minutes au moment de l’écriture du roman. Les autres sont survolés, et la mort de certains est oubliée par tout le monde (y compris le lecteur) la page d’après.

 

  De plus, là ou les caractères ne pouvaient être développés dans les jeux vidéos, ils deviennent caricaturaux dans le roman. Le norn par exemple devient une de fonce-dedans sans grande réflexion ne pensant qu’à mourir au combat, sans aucun instinct de survie.

 

 Quand au dénouement, c’est sans doute ce qui est le mieux traité et l’auteur a distillé tout au long du roman de quoi le voir arriver, mais ce n’est qu’a la fin que les pièces du puzzle se mettent en place.

 

  Pour résumer, ce livre aurait pu être un excellent roman s’il ne se résumait pas à un canevas non développé. L’histoire souffre d’un manque de souffle épique, les personnages de consistance, et le lectorat est très ciblé. Il est à réserver aux amateurs de la licence, et fin connaisseurs de ce monde. Mais n’est ce pas le cas de toutes les novellisation de jeu video ?

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Le cavalier vert volume 1 - Kristen Britain

 le cavalier vert.jpg «  Karigan G’ladheon, jeune fille éprise d’aventure, s’enfuit après avoir été exclue de son école pour avoir défié en duel le fils d’un gouverneur de province. Elle croise alors un Cavalier Vert, l’un des légendaires messagers du roi qui lui demande dans un dernier souffle de porter un message à son souverain. Sans même prendre connaissance de la missive, elle fait le serment de la remettre en mains propres, scellant ainsi son destin, car elle est soudain magiquement investie de la mission qu’elle vient d’accepter : devenir un Cavalier Vert. Dès lors, traquée par des assassins au service d’un mystérieux sorcier, Karigan ne peut compter que sur sa fidèle monture et les mystérieux pouvoirs qu’elle va se découvrir… »

 

 On peut dire beaucoup de choses sur mon caractère de lectrice, notamment que je suis bon publique et que je ne prends pas de risque. Peu de livres que j’ai acheté m’ont déplu. Et ceux qui m’on déplu n’ont pas duré longtemps dans ma bibliothèque (non je ne fais pas dans la destruction massive de livres, je les donne à ma bibliothèque municipale)

 

Cette introduction n’a pas pour but unique de totaliser les mots nécessaires pour le défi, mais de bien faire comprendre que je suis une lectrice facile. Il y a peu de chose que je n’aime pas, même si il m’arrive d’acheter un livre sur un coup de cœur en voyant la couverture. Ca a été le cas pour les Hawk et Fisher, et comment regretter ? Mais ce n’est pas le cas du Cavalier Vert. Voila un livre que j’ai découvert par hasard au détour des fora ABFA.  Les avis avaient l’air enthousiaste, tout le monde voulait ce livre, et ma PAL se réduisait lamentablement. Il fallait donc lui redonner sa vigueur d’antan en lui donnant un bon bouquin qui prenne de la place dans la bibliothèque. Parce que ce n’est pas pour dire, mais il prend de la place. Mais passons ce sujet qui n’a rien à voir avec l’enthousiasme que cette lecture a déclenché en moi.

 

  L’histoire n’est pas des plus originales. Une jeune femme qui quitte son cocon doré pour partir à la grande aventure n’est pas vraiment une découverte. Qu’elle trouve en elle des pouvoirs étonnants non plus. Qu’elle soit aidée par des créatures dont on ne sait rien ne surprend pas vraiment. Pourtant on est happé par cette histoire sans temps morts, pleine de rebondissements et de personnages attachants, et l’on se pose des questions sur les pouvoirs de Karigan .

 

  Et comme d’habitude, ce n’est pas le personnage principal, Karigan, qui m’a le plus marqué, bien que celle-ci ne soit pas dépourvue de charme. Elle est têtue, volontaire, humaine, et pleine de bonne volonté. Son héroïsme tient moins à ce qu’elle fait qu’aux raisons pour lesquelles elle le fait.

 

Cependant ce n’est pas elle qui m’a vraiment marquée mais certains personnages secondaires. Fr’yan tout d’abord. J’aurai aimé en savoir plus sur lui. D’où vient sa force ? Qui était-il ? Au bout du compte on en sait très peu sur lui et pourtant il demeure l’image centrale du roman. Et il y a peu d’espoir de le revoir … dommage ! J’espère cependant en apprendre plus sur lui dans les prochains volumes

 Jendara ensuite. Voila un personnage de femme intéressant, tiraillée entre ses sentiments, sa loyauté, son intelligence et son sens de l’honneur. Encore un personnage que j’apprécie qui risque fort de ne pas réapparaitre …

  En dehors de ses personnages, ce qui m’a marqué dans ce livre est la poésie qui s’en dégage dans les descriptions de l’auteur ; ou peut être doit on dire du traducteur ? Peut importe. Que cette poésie existe en version originale comme en Français ou non, elle existe sans aucun doute dans la description du monde des sœurs Sorbier, dans celle, pourtant brève, des életiens, et dans les décors parfois enchanteurs qui sont crées pour Karigan.

 

Cependant, le livre connait une ambiance très « jeunes adultes » ou le noir est presque complet et ou l’on frôle tout de même le manichéisme. Les mauvais sont pourris jusqu’à la moëlle et les bons prêts à mourir pour le bien. Pourtant, ce n’est pas forcément une faiblesse, et un partie de l’intérêt du livre vient de ce coté tout bon ou tout mauvais, qui est contrebalancé par l’attitude équivoque et pourtant volontaire de très peu de personnages (Jendara …. ). On a même droit au chapitre « Père je sais qu’il y a du bon en vous » dont tout fan de la Guerre des Etoiles se souvient forcément.

 

  En résumé, ce n’est pas le plus grand livre d’Héroic fantasy de l’année, mais j’en lirai la suite avec délectation. L’ambiance, les personnages, la trame en font de la très bonne littérature du genre.

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Petits arrangements avec l'éternité d'Eric Holstein ~ Zaza

Petits arrangements avec l'éternité d'Eric HolsteinPetits arrangements avec l’éternité… ou plutôt devrait-on dire Petits arrangements avec la littérature vampirique…
L’originalité n’est pas pour me déplaire, et avec ce livre, Eric Holstein ne se prive pas de mettre à mal tous les clichés sur les vampires. Ses vampires à lui sont vraiment d’un genre particulier. Ils ne sont pas sexy du tout, excepté la bimbo de service qui s’est fait refaire les seins. Ils ne sont pas morts mais simplement immortels, dotés d’une force supérieure. Ils ne dorment pas la journée, mais squoitent plutôt des appartements dont les propriétaires sont en vacances. Ils naissent humains avec un potentiel pour devenir vampire ou non. La transformation se fait souvent par le plus grand des hasards. Mais surtout, ils ne se nourrissent pas de sang, mais de l’essence des humains, leurs souvenirs, leurs émotions. Cette méthode est complètement indolore pour les humains, hormis un court passage dans les pommes. Du coup, les vampires n’ont pas à être méchant et peuvent donc s’adonner à d’autres passions, telles que l’art en ce qui concerne le héros du livre.
L’histoire tourne ici autour d’Eugène. Un vampire parisien, et fier de l’être, spécialisé dans le cambriolage. Sa petite routine tourne court lorsque son ex, Grace, débarque (la Bimbo aux seins refais…). Dans cette aventure, qui va retourner Paname dans tous les sens, Eugène embarque son pote, Slawomir, un vampire sdf avec un penchant affirmé pour la bouteille  et, Eddie, un garde du corps dont les talents seront appréciés à leur juste valeur.
Les personnages sont vraiment hauts en couleur. Attachant, énervant, intriguant... Tous les personnages du livre sont intéressants. Avec son franc parlé, son langage fleuri et sa passion pour l’art, Eugène est un personnage particulièrement attachant. J’ai beaucoup apprécié de le suivre au fil des pages.
Les pages s’enchaînent d’ailleurs très rapidement. Eric Holstein a un style très fluide. Bien entendu, il faut accepter ce style plein d’argot, d’ironie et d’humour parfois assez noir, mais pour ma part, j’ai bien adhéré au style de l’auteur. Le récit est rythmé, il y a de la bagarre, de l’action, des poursuites, des moments plus calmes, etc. Tous les ingrédients sont réunis pour faire un bon livre, mais ce qui pêche, à mon avis, c’est l’intrigue… L’histoire n’est selon moi absolument pas crédible et surtout pas assez bien ficelée pour que ce soit réaliste. L’intrigue est totalement capilo-traquée. Je n’y ai pas cru une seconde. Eric Holstein veut revisiter les lois de la physique. Très bien, je n’ai rien contre. Mais il n’explique à aucun moment ses postulats. La nouvelle idée est posée, sans être expliquée. Et au final, l’intrigue perd de son intérêt par la présence de nombreuses lacunes au niveau du raisonnement, ou plutôt au niveau de l’explication.
En conclusion, j’ai apprécié de découvrir cet auteur français, j’ai adoré les personnages mais je n’ai pas adhéré à l’intrigue.


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